Histoires de la paroisse

Histoire de la paroisse

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L’église Sainte-Julienne
L’église Saint-Albert
Le Christ de Sainte-Julienne
Les cloches de Sainte-Julienne
Les orgues de Sainte-Julienne

L’église Sainte-Julienne.

Ce texte est issu de la plaquette éditée pour le centième anniversaire de l’église (1881 – 1981).

Le chanoine José GENNART, dans « Diocèse de Namur : paroisses et édifices du culte depuis le Concordat de 1801 » (Ceruna, Namur, 1980), une étude, fruit d’une recherche patiente et savante, donne les dates clés de la naissance et de la vie de la paroisse Sainte-Julienne. François JACQUES, de son côté, dans « Le rétablissement du culte catholique à Namur après la Révolution : les paroisses de la ville et de la banlieue » (Duculot, Gembloux) raconte les antécédents de cette création de paroisse à situer dans le courant d’expansion de Namur vers l’extérieur, qui survint au XIXème siècle, tandis que après la démolition des remparts, le pôle du centre urbain se fixait et se développait autour de la gare.

Après la Révolution française, lit-on sous la plume de François JACQUES, le faubourg de Salzinnes resta partie intégrante de la paroisse Saint-Jean-Baptiste, ainsi qu’en avait toujours dépendu le faubourg  Saint-Georges, comme on disait sous l’ancien régime.

C’est en 1872 seulement, que certains habitants de Salzinnes mirent en circulation une pétition à l’effet d’obtenir l’érection de leur faubourg en succursale. Pour donner suite à une dépêche du  gouverneur en date du 13 février, le conseil de fabrique de l’église Saint-Jean-Baptiste s’assembla. Du procès verbal de sa réunion, il ressort que, sur les trois mille habitants de la paroisse Saint-Jean-Baptiste, onze cents vivent au faubourg de Salzinnes. Mais la facilité des communications est telle qu’il est aisé aux Salzinnois d’arriver à la paroisse. Dès lors, le conseil  de fabrique défend l’intégrité de la paroisse Saint-Jean-Baptiste d’autant plus qu’à côté des cent vingt sept pétitionnaires sollicitant la séparation, il s’était trouvé cent septante habitants pour réclamer le maintien du statu quo.

Un statu quo de brève durée, car, par ordonnance épiscopale du 8 décembre 1890, le faubourg dit des Trieux-de-Salzinnes fut distrait de la paroisse Saint-Jean-Baptiste, à Namur, et érigé canoniquement en paroisse distincte avec assignation de tout son territoire pour circonscription. Cette situation fut officiellement sanctionnée par l’Arrêté royal du 28 avril 1885, érigeant en succursale l’église de Sainte-Julienne au faubourg de Salzinnes. Cet arrêté royal est la reconnaissance civile de la paroisse et se prolonge par l’arrêté du 12 mars 1886, donné à Laeken par Léopod II.

L’arrêté de 1886 établi que la fabrique d’église de Sainte-Julienne à Salzinnes est autorisé à accepter la donation faite par Monsieur le Baron Antoine del MARMOL, (Antoine Del MARMOL, selon le « Moniteur » du 15 mars 1886, mais del MARMOL selon l’usage), propriétaire à Salzinnes Namur, donation de :

  1. L’église avec tour surmontée d’une flèche, de la sacristie y attenante, ainsi que du mobilier (…), le tout devant servir à l’exercice du culte catholique romain ;
  2. Une maison d’habitation avec jardin, attenante à l’église et occupée actuellement par le desservant.

A charge par l’établissement donataire de faire célébrer à perpétuité, le 12 mai de chaque année,  ou au jour le plus rapproché de cette date, et à 10H du matin, un obit à 5 prêtres, pour le repos de l’âme de la dame Marie-Thérèse-Eugénie de DORLODOT, épouse décédée du donateur.

A la source de l’église et de la paroisse Sainte-Julienne, deux noms : de DORLODOT et del MARMOL. La paroisse n’est, en effet, pas née de rien, ou du caprice de quelques paroissiens « dissidents » de Saint Jean-Baptiste. Non pas de rien, mais bien de la piété et de la volonté d’un couple.

(La famille del MARMOL est venue d’Espagne en 1618. Le premier du nom, qui vécut en Belgique, était secrétaire des archiducs Albert et Isabelle).

Antoine del MARMOL, lui, était issu de la région de Dinant, et ses biens namurois provenaient de la famille de son épouse, la famille de DORLODOT, coutumière de dons à l’Eglise. On voit, en effet, une sœur de dame Marie-Thérèse-Eugénie de DORLODOT, baronne del MARMOL, racheter les bâtiments de Saint-Jacques, au bénéfice de la congrégation religieuse qui occupa les lieux. De même, son frère, Charles de DORLODOT, a joué un rôle clé dans l’institution des mutualités chrétiennes à Namur, et, de plus, durant la guerre scolaire de la fin du XIXème siècle, fit dont de bâtiments destinés à accueillir une vingtaine d’écoles catholiques. Un autre frère de DORLODOT était chanoine et professeur à Louvain ; l’abbé CARDIJN y fut son élève, et il l’a aidé quand il se lança dans l’apostolat qui allait donner naissance à la J.O.C. Il l’a aidé en plaidant sa cause tant auprès des évêques belges que du pape et aussi en cédant l’immeuble qui fut le premier siège de la J.O.C. Joseph CARDIJN avait conservé un tel souvenir de cet appui à son apostolat, que, lorsqu’il fut nommé cardinal, il invita des représentants de la famille de DORLODOT à la cérémonie religieuse et au déjeuner intime qui suivit. Ainsi, ce qui s’est passé à Salzinnes dans les années 80 du XIXème siècle, s’insère dans un courant plus large, à la mesure des problèmes de ce temps-là, et dans une tradition familiale.

Marie-Thérèse-Eugénie de DORLODOT, baronne del MARMOL, est morte le 12 mai 1882. La construction par RHODIUS… déjà ! (ndlr: grosse entreprise générale du bâtiment, situe rue Henri Lemaitre) de l’église Sainte-Julienne et de son presbytère fut terminée à la fin de l’année 1880. C’est donc un couple qui prit cette décision à ses frais et sur un terrain lui appartenant. La décision n’était pas dictée par la fantaisie ou par le souci des derniers châtelains des Balances de trouver une église près de chez eux. Celle-ci était nécessaire aux Salzinnois.

Depuis 1853, à l’initiative de Mgr. DEHESELLE, le faubourg disposait de l’église des Pères Récollets (ndlr: actuellement l’IMEP, rue Jupin), mais rappelle Jean JACQUET, dans « Salzinnes et son passé » (Ed. de Salzinnes-Demain, Namur 1976-1977), elle « ne pouvait , selon les règles de l’ordre religieux, devenir église paroissiale. Et si, chaque dimanche, les Salzinnois se rendaient aux offices à la rue Jupin, il leur fallait encore aller à Saint-Jean pour les baptêmes, les premières communions, les mariages et les enterrements, ainsi que pour meurs pâques ».

L’église de Salzinnes n’est qu’une donation parmi d’autres du couple del MARMOL – de DORLODOT ; l’école de la rue Sainte-Julienne a été crée par lui, en 1879, et la propriété des Balances fut cédée de la même façon aux Sœurs de Notre-Dame de Namur qui la vendirent quand, après le bombardement du 18 août 1944, elles durent reconstruire leurs bâtiments de la rue Julie Billiart.

La première personne baptisée dans la neuve église fut Flore CIPARISSE, en octobre 1881.

Sainte-Julienne est ainsi décrite dans le volume V de l’inventaire du « Patrimoine monumental de la Belgique » (Soledi, Liège, 1975) : « Vaste édifice néo-roman en brique et pierre bleu de la fin du XIXe siècle. Polychromie et fresque du chœur ainsi que du porche, par Gaston BERTRAND en 1957 1958. Aménagement liturgique par les architectes R. BASTIN et A. VERMEIREN en 1965. Dans le fond de l’église (ndlr: actuellement dans le chœur), grand Christ en bois (début du XVIème siècle). »

Dans l’église, une pierre commémorative rappelle son « insigne » bienfaiteur. Autre rappel, celui de Julienne de CORNILLON, patronne de la paroisse qui, à la suite de diverses tribulations, passa deux ans à Salzinnes. Julienne de CORNILLON est à l’origine de l’institution de la Fête-Dieu, une manifestation eucharistique sous l’invocation de laquelle l’église de Salzinnes est placée et, fortuitement, il se fait que la célébration de son centenaire coïncide avec une Année eucharistique.

André DEJARDIN.

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L’église Saint-Albert

Les religieuses Bénédictines de Sainte-Lioba, établies à Coquelet, à Namur, y sont trop à l’étroit.
Un groupe de personnes charitables prend l’initiative de la construction d’un nouveau monastère, à l’intersection des avenues Vauban, Baron Fallon et des Trieux. Le monastère est placé sous le vocable de Saint-Benoît.

Nous sommes en 1951. Le quartier où doit s’ériger le monastère se peuple de plus en plus. La question de sa pastorale et de sa desserte religieuse se pose. Ne pourrait-elle s’articuler autour de cette communauté ? Les religieuses, la communauté paroissiale et son clergé répondent par l’affirmative. L’église du monastère sera donc lieu de culte public. A cet effet, la fabrique d’église Sainte-Julienne reçoit en donation le terrain destiné à l’érection du nouvel édifice. Cette donation est approuvée par l’Arrêté Royal du 3 février 1953.

Auparavant, l’Arrêté Royal du 25 janvier 1952 avait décrété l’érection en annexe ressortissant à la paroisse Sainte-Julienne des quartiers de la Citadelle et des Hayettes.

La princesse Marie-Joséphine, sœur du Roi Albert, compte parmi les religieuses du couvent. La nouvelle annexe et son église sont donc tout naturellement placées sous le vocable de Saint-Albert.

L’ensemble architectural : église et monastère, est conçu par l’architecte SCHUMACKER. Il est réalisé par l’entreprise LEDOUX. Les travaux ont été achevés le 2 septembre 1955.

La consécration de l’église par Monseigneur CHARUE a eu lieu le 9 octobre 1955, en présence de S.M. la Reine Elisabeth.

Florent ANTOINE.

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Le Christ à Sainte-Julienne

Celui qui avait naguère la curiosité de procéder à l’exploration de la tour de l’église, entre l’étage du jubé et celui des cloches, découvrait dans la pénombre une grande statue livide et poussiéreuse.
Était-ce du bois ou du plâtre ? Les deux grands bras de cette grande statue gisaient par terre dans les gravats.

Un jour – c’était, sauf erreur, en 1950 – monsieur le vicaire Thiry pris l’initiative d’exhumer cette statue et de l’amener au grand jour. Etendue dans le porche, elle se révéla être un Christ en bois peint en blanc, qui imposait le respect. Manifestement ancien, ce Christ laissait soupçonner, sous son revêtement, une facture qui ne manquait pas d’allure. Un antiquaire, Monsieur GOURDIN, fut mandé pour procéder à la toilette et à la restauration de ce Christ. Après décapage, des trous bouchés au plâtre furent évidés et colmatés à l’aide de morceau de chêne prélevés dans les charpentes provenant de la démolition des vieilles maisons de la rue Bord de l’Eau.

La restauration terminée, les efforts déployés en vue de connaître l’auteur et la provenance de ce Christ, sont restés sans grand succès. Certains l’ont attribué à l’Ecole de Michel-Ange, mais il ne s’agit que d’une hypothèse peu vraisemblable du reste. Une quasi certitude : il date du début du XVIème siècle, de la période gothique.

Sa provenance ? En raison de ses dimensions, on peut probablement considérer qu’il s’agit d’un Christ destiné à l’extérieur, peut-être d’un calvaire… Mais où ? Nul ne le sait.

Des personnes particulièrement autorisées affirment cependant qu’il s’agit d’un grand Christ de chœur, et qu’il provient de l’ancienne chapelle conventuelle de l’abbaye de Salzinnes.

[…]

Florent ANTOINE

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Les cloches de Sainte-Julienne

Le 3 juillet 1943, les Allemands enlevaient, contre reçu en bonne et due forme, deux cloches de notre église.

La première pesant 1140 kg avait été donnée par le Baron del Marmol, et provenait de la firme VANAERSCHOOT de Louvain.

La seconde d’un poids de 770 kg avait eu pour marraine la donatrice : Madame GLIBERT, née Charlotte DESMARAIS.

Après un séjour dans la cour des Ateliers des Bas-Prés, nos deux cloches sont parties pour l’Allemagne, d’où elles ne sont jamais revenues.

Elles ont été remplacées, à charge des Dommages de guerre, par deux cloches plus petites. Leur fourniture a été confiée à la firme SLEGERS de TELLIN, pour la somme de 99 600 Frs.

Le poids des nouvelles cloches est respectivement de 800 et de 600 kg.

Elles ont été baptisées par Son Excellence Monseigneur CHARUE, le dimanche 22 mai 1949.

22 mai 1949, baptême des cloches Augusta et Charlotte par Mgr Charue.

L’une s’appelle « Augusta », du nom de sa marraine : Mademoiselle Augusta DETHY, son parrain étant Monsieur Théophile HENRION.

La seconde porte le nom de celle qu’elle remplace : « Charlotte ». La marraine est Mademoiselle Anne-Marie THIBAUT, et le parrain, Monsieur Maurice JAMINET.

Avec l’économie de poids ainsi réalisée, la même firme SLEGERS a pu fournir une cloche supplémentaire de 514 kgs, pour la somme de 33 300 Frs, toujours supportée par les Dommages de guerre. Elle a été placée dans le clocher, sans cérémonie, à la fin du mois de juin 1953.

L’ancienne sonnerie était mi bémol, sol, si bémol.

La nouvelle : do, fa, sol, la ; sons naturels, mais pas tout à fait « justes »…

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Les orgues de Sainte-Julienne.


            L’histoire de l’orgue de l’église Sainte-Julienne de Salzinnes commence le 6 juillet 1907, date à laquelle sera conclu et signé le marché passé entre le Curé Cavillot et la Maison Walcker pour la construction d’un orgue neuf. L’instrument comptera 35 registres, disposés sur 2 claviers manuels et pédalier, son prix étant fixé à 16500 Francs or, buffet compris.  

            Le récital d’inauguration eu lieu le mercredi 6 novembre 1907 à 14h15, et fut donné par Auguste Verrees, lauréat de l’Institut Lemmens (Malines) et organiste titulaire des grandes-orgues de la Cathédrale de Namur. L’église était bondée, et la prestation d’Auguste Verrees recueillit un grand succès. 

            En 1927, la firme Walcker procéda à une première restauration, qui consista en diverses réparations mineures. 

            En 1944, la firme Dresse (Namur) fut chargée d’effectuer une seconde  restauration, de plus importante, qui consista à nettoyer l’instrument, à pratiquer diverses réparations, à remplacer le pédalier et à placer des relais pour électrifier une partie de la transmission. On ignore toutefois l’ampleur de ces travaux.  

            L’orgue continua à fonctionner sans incident jusque dans les années 1957-58. A ce moment, l’orgue était toujours jouable, mais la traction pneumatique montrant de grands signes de fatigue, il fut décidé de le restaurer en profondeur.  

            Différents facteurs établirent un devis, et c’est finalement la firme Delmotte qui  se verra chargée des travaux en 1962, sous la direction de Charles Hens, choisi comme auteur de projet. Ce dernier était organiste de la Collégiale Ste-Gudule à Bruxelles, et  Professeur au Conservatoire Royal de Musique de cette même ville. 

            Les travaux consistèrent à : 

  • électrifier la totalité de l’instrument  
  • Redistribuer les sommiers existants pour porter l’orgue à 3 claviers 
  • fournir  une nouvelle console 
  • réharmoniser  la tuyauterie 
  • poser  de nouveaux jeux 
  • installer un nouveau ventilateur 

            18 jeux de Walcker furent conservés, ainsi que tous les sommiers. Un des sommiers du 1er clavier fut descendu à même la tribune pour devenir le sommier du nouveau clavier de positif. Quant à la tuyauterie originelle, elle fut plus ou moins réharmonisée, dans le but d’apporter plus de lumière et de légèreté à l’ensemble.  

            On s’en doute, l’instrument allait ainsi se voir défiguré, privé de son identité. 

            L’orgue traversa ainsi les années sans trop de modifications, à l’exception de quelques jeux qui furent soit décalés soit remplacés par le titulaire d’alors.  

 
                        Dans les années 1990, la situation de l’orgue commençait à devenir préoccupante, on ne comptait plus les cornements et les jeux devenus inutilisables dès que le chauffage à air pulsé fonctionnait. Une nouvelle restauration s’imposait, mais l’avenir de l’instrument semblait compromis. Il a fallu attendre 2003 pour que les choses commencent à bouger. Le nouveau titulaire de l’orgue prenait ses fonctions sur un instrument bien fatigué, dont la peau des membranes comptaient presqu’un siècle, et dont les sommiers étaient recouverts d’une épaisse couche de poussière. 

            Démarra alors un projet de restauration. Après un examen de l’instrument, il apparaissait que le fonds historique de 1907 était encore en grande partie présent. L’esthétique sonore de l’orgue à ce moment n’étant ni homogène ni réellement convaincante, l’organiste titulaire souhaita un retour à la composition d’origine pour plusieurs raisons: tout d’abord ce genre d’instrument est devenu tout à fait rare, voire unique.

            En effet, la plupart des instruments contemporains de même facture se trouvaient en Allemagne et connurent les affres des deux guerres mondiales. Ensuite, la tuyauterie d’origine restante était dans un remarquable état de conservation, et on pouvait y découvrir des curiosités, comme le synthematophon, dont il ne reste guère que 5 exemplaires dans le monde.  

            Plusieurs concerts furent alors donnés, dans un but pédagogique de démystification de l’instrument orgue, des articles paraissent dans la presse, des visites de l’orgue par des classes de primaire s’organisent…  

Toutefois, le projet de retour à l’état d’origine dû être revu à la baisse. En effet, plusieurs difficultés, financières, morales, ou purement esthétiques contrariaient les projets du titulaire. 

Grâce aux soutien des paroissiens, de certains mécènes et d’une Fondation suisse, des travaux purent être entrepris dès 2008 par la firme Delmotte. 

Ainsi, les sommiers deviennent complétement électriques et perdent leur partie pneumatique, de nouveaux jeux sont posés, certains autres sont décalés, dans un souci de revenir à un instrument plus cohérent, avec un réel fond romantique. La console est restaurée, complètement modernisée et dotée d’un combinateur.  

Composition actuelle : 

I: Grand-OrgueII: PositifIII: Récit expressifPédale
Bourdon 16Bourdon 8Quintaton 16Sousbasse 32
Montre 8Principal 4Flûte ouverte 8Contrebasse 16
Synthematophon 8Nasard 2 2/3Dulciana 8Soubasse16
Flûte harmoniquePiccolo 2Voix céleste 8Violoncelle 8
Bourdon 8Cymbale IIIPrestant 4Synthematophon 8
Prestant 4Cromorne 8Flûte traversière 4Flûte 8
Gemshorn 4Flageolet 2Bourdon 8
Doublette 2Sesquialtera IIBasse de chorale 4
Fourniture IVFourniture VOctave 2
Cornet VTrompette 8Bombarde 16
Trompette 8Voix humaine 8Trompette 8
Clairon 4Clairon 4

Des informations complémentaires ?
Le site de François-Xavier GRANDJEAN, titulaire, se trouve ici.
Et sa chaine Youtube se trouve ici.

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