Week-end à la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre

jeudi 1er novembre 2018
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Week-end à la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre
19-21 octobre 2018

Le Seigneur m’y attendait… et je ne le savais pas, à ce point !

Chantal s’était inscrite à ce week-end à Paris mais n’a pas pu y aller en dernière minute. C’est avec joie que je l’ai remplacée au pied levé, sans savoir de quoi il s’agissait vraiment. J’étais libre ce week-end, ce qui est plutôt rare, cela m’a suffi pour prendre ma décision. Ma seule crainte, en quittant Namur pour la capitale française (je n’y avais encore été que deux fois), c’était la possibilité de laisser ma voiture, pendant trois jours, quelque part où le prix ne serait pas exorbitant.
Et quand je suis arrivée en haut de la butte de Montmartre, en évitant les escaliers que mon GPS m’avait proposé d’emprunter, j’ai fini par trouver la maison où j’étais attendue et là, ô surprise, j’ai pu y entrer en voiture et la laisser dans le parking prévu pour… six voitures… nous étions plus de 50 inscrits à ce week-end !
Après un court moment dans les rues environnantes, remplies d’une « foule immense », d’un petit train, de petits restaurants sympas, de galeries d’art…, je rentre dans la Basilique du Sacré-Cœur en suivant la file des visiteurs. L’église, une très grande église, est presque remplie, c’est la fin d’une messe (il y en a plusieurs par jour) et je recherche l’endroit où le Saint-Sacrement est exposé tous les jours 24 heures sur 24, pensant que c’était dans une petite chapelle intérieure. Vous savez, comme dans les belles églises que nous visitons et où il est parfois difficile, voire impossible, de trouver le tabernacle. Ne trouvant rien, je me renseigne. Il m’est expliqué que, comme maintenant la messe est finie, le Saint-Sacrement est à nouveau visible : le rideau qui le cachait pendant la messe vient d’être relevé.
Découverte : derrière l’autel, en hauteur, au-dessus du tabernacle, un très grand ostensoir porté par deux anges en argent, mais surtout Jésus dans une très, très grande hostie. Jésus est bien visible. Il attire le regard. Il attire les cœurs. Et le mien s’en arrêterait de battre. Je reste là, à regarder, à regarder, mais c’est Lui surtout qui me regarde. Je ne peux que me mettre à genoux, les genoux à terre, et regarder, me laisser regarder... de longues minutes, je ne sais combien.
Je reste en adoration devant le Christ qui s’est fait pain pour nous et est réellement présent, à mes yeux. A l’image de la Vierge Marie qui est l’ostensoir de Jésus, j’essaie de me laisser « câliner » par la douceur du Seigneur, je lâche mes soucis et je vis de beaux moments de communion avec Celui qui est mon créateur et qui m’attend après la mort.
Je sais que si je n’ouvre pas mon cœur, si je ne Lui fais pas de place dans mon cœur, le Seigneur ne peut pas rentrer dans mon cœur. Et j’aspire à laisser mon cœur tout ouvert.
Ensuite, je pense à l’adoration proposée dans la Chapelle du Cœur de Jésus à Namur : quelle chance nous avons qu’elle nous soit offerte, comme au Sacré-Cœur à Montmartre ou au Sacré-Cœur à Koekelberg !

Béa, une adoratrice à la Chapelle du Cœur de Jésus à Namur.

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